Facebook supprime des preuves de crimes de guerre, selon des chercheurs
Les scientifiques du projet Athar ne mâchent pas leurs mots. Pour ces chercheurs, Facebook participe à effacer les preuves des crimes de guerre en supprimant les traces de ventes illégales d’oeuvres d’art sur le réseau social. Ce mercredi 25 novembre, le projet Athar a encore démontré que le trafic d’antiquités sévissait toujours dans des groupes Facebook aux milliers d’abonnés.